Le direct
Du plan préparé à l’installation en service.
La préparation s’arrête aujourd’hui à la porte du site. Nous travaillons à la prolonger : que le projet confronte ce qu’il prévoit à ce qui est réellement monté et sous tension.
L’intention
Le plan et l’installation doivent être la même chose
Un projet vérifié au bureau reste une hypothèse jusqu’au montage.
Sur site, la vérification se fait à l’œil, à l’oreille et à l’expérience. Notre objectif est que le projet lui-même puisse dire ce qui correspond au plan et ce qui s’en écarte, pendant le montage comme pendant l’exploitation.Sur site, la vérification se fait à l’œil, à l’oreille et à l’expérience. Notre objectif est que le projet lui-même puisse dire ce qui correspond au plan et ce qui s’en écarte.
Confirmer que ce qui est monté correspond à ce qui était prévu : les appareils en place, les liaisons établies, les alimentations sous tension.
Signaler un écart pendant le montage, quand il coûte quelques minutes, plutôt qu’au premier essai.
Suivre l’installation pendant l’exploitation : ce qui fonctionne, ce qui a changé, ce qui demande une intervention.
Documenter l’installation telle qu’elle a été montée, et non seulement telle qu’elle avait été prévue.
Ce que cela change
Trois moments où le direct compte
Le direct ne remplace aucune étape de la préparation : il en prolonge la portée jusque sur le site, puis pendant la vie de l’installation.
- 01
Au montage
L’écart entre le plan et le réel se voit pendant qu’on est encore devant le matériel, pas au premier essai devant le public.
- 02
Pendant l’exploitation
L’état de l’installation se lit sur le même projet que le plan : une seule source, pas un second outil à tenir à jour.
- 03
À la livraison
Le dossier remis décrit l’installation telle qu’elle est en service, avec ce qui a été ajusté sur place.
En développement
Les chantiers en cours
Cette partie est en développement. Rien n’en est promis pour la bêta.
Nous avançons par domaine, en partant de ce qu’une installation audiovisuelle expose d’elle-même une fois montée et alimentée.
- Réseau
- Lire l’occupation des ports, l’alimentation par le réseau et le cloisonnement, et les confronter au plan préparé.
- Diffusion sonore
- Savoir ce qui est alimenté et ce qui reçoit du signal, du départ de la régie jusqu’aux enceintes.
- Chaîne vidéo
- Savoir ce qui est en ligne et ce qui délivre une image, d’un bout à l’autre de la chaîne.
- Liaisons sans fil
- Suivre l’occupation du spectre et les niveaux pendant l’exploitation, sur les liaisons déclarées au projet.
- Postes de travail
- Connaître la présence et la disponibilité des machines qui font partie du projet.
- Surfaces de commande
- Rappeler le projet et ses vues depuis une surface physique, à portée de main en régie.
Limites
Ce que le direct ne sera pas
- PatchFlow ne conduira pas le spectacle. Il prépare, vérifie et rend compte ; la conduite reste aux outils et aux personnes dont c’est le métier.
- Le direct ne conditionnera pas le reste : concevoir, vérifier et documenter une installation n’en dépendra jamais.
- Rien ne sera annoncé comme disponible avant de l’être, et aucune date n’est communiquée.